Simon Yoka : “Le Centre sportif Kolongono offre des services de relaxation de haute classe”

Réouvert il y a deux mois, le Centre sportif Kolongono, situé dans l’enceinte du Grand Hôtel Kinshasa, offre à tous les publics, sans distinction, une variété de services permettant la relaxation après les stress du travail. A travers l’interview ci-dessous, Simon Yoka, président de la Fédération du Squash au Congo et responsable du Centre Kolongono donne l’importance du sport en général et celle des services offerts par le centre en particulier. Aussi, il dévoile les différentes conditions pour s’y inscrire ainsi que les assurances offertes aux membres.

Entreprendre : Le centre Kolongono vient de reprendre ses activités, peut-on connaître les innovations apportées sur la plan des infrastructures et organisationnel ?

Simon Yoka : Cela fait déjà deux mois qu’on a changé de système du centre. On a actuellement des matériels ultra- modernes. On a changé tous les matériels : le nouveau sauna, on l’a amélioré en plus avec «hammam turque » pour la vapeur, le cours de squash, le salon de coiffure dans notre centre, en plus on a six salles de massage. Cette fois-ci à Kinshasa, on est le seul parce qu’on a des matériels de qualité, c’est la classe !

Quel est votre public cible ?

Le centre est ouvert à tous les publics, tous les Congolais. On est là, de 6 heures du matin à 22 heures avec tous les publics, tous les cadres congolais qui travaillent beaucoup peuvent venir se relaxer à la piscine, au tennis. On a besoin des gens, on a besoin de tous, les enfants qui peuvent faire la natation, le tennis, le basket…le Centre Kolongono est pour eux. Il  a besoin des membres ; les gens qui voyagent, qu’ils viennent se détendre, se défouler avec le massage. Nous avons trois sortes de massage dont le massage relaxant.

Quelles sont les conditions pour accéder au centre ?

Les conditions ne sont pas nombreuses, c’est facile pour tout le monde. On a trois sortes d’abonnements : individuel, familial et en couple. La structure des prix est reprise dans notre grille tarifaire.

Quels sont vos partenaires et quels rapports entretenez-vous avec le Comité olympique congolais ?

Le Comité olympique, vous le connaissez, c’est bien pour le sport congolais, mais le centre n’est pas pour le Comité olympique congolais. Si les gens de ce comité veulent venir, ils payent l’argent. Le Centre Kolongono est pour tout le monde, pour tous les sportifs : le judo, le karaté… peuvent venir et ils payent, il n’y a pas de problème. Le centre reçoit tout le monde, même la Fédération du squash peut venir, le Ministère des Sports peut aussi venir. L’essentiel est qu’il paye. C’est le business !  Nous cherchons des sociétés qui peuvent venir ici.

Quelles assurances donnez-vous à toutes les personnes qui vont s’inscrire à  votre centre ?

Dans notre centre, on a un Médecin sportif, docteur Daddy. Chez nous, avant que vous commenciez à utiliser l’appareil de gym, il faut tout d’abord un test avec  le docteur Daddy. Il prélève le poids et la tension, s’il trouve que vous êtes bien portant, directement vous commencez la gym avec nos trois professeurs : Alain Ntoya, le responsable de gym, Papy et Jeanpy. Dans le squash, nous avons deux professeurs : Nestor Kibuila et moi-même. Au tennis, il y a également trois professeurs.

Quel appel lancez-vous aux potentiels clients qui veulent venir dans votre centre ?

J’appelle tous les clients congolais, le centre est pour tous. Le centre, c’est bien parce que quand vous travaillez beaucoup, surtout devant l’ordinateur, il faut venir vous défouler : vous jouez au squash, vous faites le sauna…Le sauna, c’est bien parce que quand vous y entrez, toute la fatigue part il en est de même pour hammam turk à vapeur.

Donc, j’appelle tous les clients congolais, les cadres, les gens de business, les gens qui travaillent beaucoup, vous pouvez venir ici au Centre Kolongono parce que ce centre est pour vous. Il y a un bon accueil, le client a droit à la boisson gratuite, aux fruits gratuits, aux serviettes : vous travaillez puis vous les remettez. L’entretien est maintenu. Donc ici, c’est la classe, c’est la propreté. Moi-même le responsable, je suis le champion de squash et je suis président de la Fédération de squash. C’est moi qui gère maintenant le Centre Kolongono.

Je vous remercie

Merci

Propos recueillis par: Yollande Lumwene
© 2010 Magazine Entreprendre