La RDC, qui abrite la deuxième forêt du monde après l’Amazonie, mérite de bénéficier d’immenses ressources (100 milliards de dollars) allouées aux projets tendant à réduire les émissions des gaz à effet de Serre. Ce thème a été au centre de la conférence matinale de Synergy-Group et a permis aux participants de lever des grands axes pour permettre à la RDC d’être éligible au crédit carbone.
Mis en place après le sommet de Kyoto au Japon sur la réduction des gaz à effet de Serre, le crédit carbone qui équivaut à 1 tonne de gaz à effet de serre (GES) est attribué aux porteurs de projets qui réduisent les émissions de gaz à effet de Serre. Les porteurs de ces projets peuvent ensuite les commercialiser pour financer leurs projets.
Deux catégories de crédits sont actuellement en vogue sur le marché international. Il s’agit de Certifiedemissionréduction (CER) attribué par les Nations-Unies après une expertise et de Veifiedemissionreduction( VER) que les porteurs de projets négocient avec des entreprises.
Pour accéder à ces deux catégories de crédits, la RDC doit préparer des projets favorables à la réduction des émissions des gaz à effet de serre et mobiliser ses institutions financières à servir d’intermédiaires dans les transactions. Noter qu’il faut près de 2 ans pour qu’un projet soumis aux Nations-Unies soit homologué au vu des enquêtes et examens approfondis qui précèdent l’attribution des crédits carbone.
Le Congo avec sa forêt, son fleuve et ses affluents ainsi que la possibilité de développer des modes de transports propres et d’autres activités sans incidence négative sur l’environnement est éligible à ce crédit. EN
