Enrichissement illicite : Trois Chefs d’Etats africains à la barre!

Trois Chefs

La mauvaise utilisation des deniers publics explique l'acharnement de cette ONG contre les dirigeants africains.

d’Etat ont été traînés devant la justice par l’ONG « Transparency International » pour biens mal acquis. Il s’agit du feu Omar Bongo du Gabon, Denis Sassou Ngouesso du Congo-Brazzaville et Théodore Obiang Nguema de la Guinée Equatoriale.

En effet, les Congolais seraient loin de s’imaginer que cette expression « biens mal acquis » qui a été découverte lors de la Conférence nationale souveraine pouvait être appliquée une vingtaine d’années après par cette organisation non gouvernementale, qui a eu le courage de poser cet acte.

Ces Chefs d’Etat sont accusés de disposer des biens, immeubles, résidences privées de grande valeur dont des immenses résidences privées situées en France, des véhicules de luxe et des comptes bancaires de centaines de millions de dollars américains logés dans diverses banques françaises.

Dans tout cela, la sanction la plus faible sera de récupérer ces biens mal acquis pour les restituer aux pays victimes. Devant un tel acte posé par Transparency International, les Congolais doivent ouvrir l’œil sur l’enrichissement illicite de certains de leurs dirigeants qui n’échappent pas aux mailles de ce filet qui va s’étendre.

C’est pour lutter contre ce fléau qu’à son avènement en 1997, feu le président Laurent-Désiré Kabila a mis en place l’Office des biens mal acquis (OBMA). Cette institution a permis à de nombreuses entreprises et familles de récupérer leurs patrimoines spoliés par les dirigeants de l’ancien régime. Malheureusement, au fil de temps, les responsables de cet organe se sont mis à dilapider les recettes réalisées dans les loyers des maisons récupérées.

Une chose est certaine. Transparency International vient là de lancer un signal fort à l’endroit de tous les dirigeants africains qui s’illustrent encore dans l’enrichissement illicite. EN

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