La société pétrolière britanique SOCO devra revoir la copie des études d’impact sur l’environnement réalisées par son bureau d’études avant d’être agréée et obtenir son permis d’exploitation au parc de Virunga dans le Nord-Kivu. L’opposition à sa démarche vient essentiellement de l’ICCN dont le DGA Omari a expliqué dernièrement sur Radio Okapi le refus de son organisation de céder à la pression de SOCO. Pour le DGA, le travail réalisé par le bureau d’étude n’a pas donné satisfaction à leurs attentes, notamment dans le volet impact sur l’environnement. Comme on le sait, l’exploitation pétrolière aura des effets importants sur l’environnement de ce territoire autrefois consacré au tourisme avec sa riche faune et flore. L’on craint, si aucun respect n’est accordé à l’environnement, que le 3/4 de ce parc ne soit détruit.
On peut donc s’attendre à une deuxième expertise mais où la RDC doit avoir son mot à dire au lieu de laisser l’initiative à l’exploitant qui a déjà englouti près de 4 millions USD dans l’exploration et rejeter ses conclusions à la fin. De même que la RDC invite les partenaires étrangers à venir investir dans son territoire, de même elle doit avoir un plan et mettre en place des mécanismes internes efficaces pour orienter utilement les opérateurs économiques. C’est le sens même de l’amélioration du climat des affaires invoquée par tous les partenaires. Entreprendre
