Les fonds vautours coincent le gouvernement congolais

L’annulation de la dette de la RDC (9,3 milliards USD) auprès des institutions financières de Bretton Woods n’a pas suffi pour desserer la ceinture du gouvernement congolais. Le Congo est actuellement confronté à 6 procès dans les tribunaux internationaux pour le paiement de 452 millions USD de dettes contractées par ses entreprises  sous la Deuxième République.  Pas plus qu’au début de cette année, la RDC vient de perdre un nouveau procès face à l’américaine FG Hemisphène à qui elle doit 37 millions USD pour une dette contractée auprès d’une société serbe pour la construction en 1980  du barrage hydroélectrique de Mobayi Mongo au Nord de l’Equateur.

Cette dette rachetée en 2004 par FG Hemisphère a été évaluée après intérêts générés à 37 millions USD. La RDC a été , par conséquent, traînée devant les justices américaine, chinoise et en Afrique du Sud. Au départ, la Chine avait jugé la plainte irrecevable avant de changé d’avis et de donner raison à FG Hemisphère.

Un fonds vautour est une entreprise financière qui a pour mission de racheter des dettes auprès des créanciers, souvent à des prix au rabais mais qu’il s’attèle sur fond de pressions et des procès à facturer 5 voire dix fois plus que le montant initial de la créance, les intérêts aidant. A cause des fonds vautours, les recettes de la SNEL en Afrique du Sud pour une durée de 15 ans risquent d’être versées au payement de ces fonds. Ce qui amène les observateurs à inviter le gouvernement à plus de responsabilité pour faire face à ces procès à rebondissement et au fardeau de 452 millions USD qu’il doit libérer au moment où les dépenses destinées à réduire la pauvreté font cruellement défaut. Victoi

Une vue du site du barrage hydroélectrique de Inga

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