Pour revenir aux priorités, le Chef de l’Etat a été amené à définir des axes importants dans lesquels doivent être canalisés les dépenses publiques. Il s’agit de la sécurité, des élections, du social, de la reconstruction nationale.
Rien d’étonnant à ce panel de préoccupations mais pour certains analystes, ce choix devrait être fait plus tôt pour éviter le gaspillage des deniers publics dans des dépenses jugées peu productives.
Le débat ainsi engagé pourra prendre d’autres allures avec la tenue des élections où les candidats devront défendre leurs bilans après une mandature difficile mais qui se termine bien.
Tous les ministères sont donc interpellés par la démarche présidentielle, de même que le parlement et les autres institutions jugées budgétivores.
Mbenga-Sandongo
stagiaire de l’Ifasic