L’inquiétude se lit e plus en plus sur plusieurs visage .les parents sont déjà désemparés à l’idée de penser à la rentrée scolaire qui pointe à l’horizon. Les choses se compliquent d’avantage ,les parent ne savent pas à quel saint se vouer face au manque de moyens financier dû au non paiement de salaires.
En effet, tout parent responsable souhaite voir ces instants précis être une réussite. Moment très attendu par les élèves par être utile demain à la société congolaise.
Par ailleurs les élèves, parents et le corps enseignants considèrent cette période comme un moment capital tant pour eux- même que pour tout le pays.
LES DIFFICULTES RECONTREES
Les parents ont difficile à faire face aux obligations scolaires tant celles-ci exigent un effort financier qui dépasse largement leurs revenus.
Ils ne savent pas où donner la tête. Mme TATIANA 45ANS femme au foyer dit éprouver des difficultés pour préparer la rentée scolaire, car son mari aligne déjà 5 mois d’impaiement.
Pour les parents qui sont sans emploi, en retraite, veuve, la situation est encore plus difficile. Nombreux d’entre eux sont incapable de faire face à leurs obligations parentales, d’autres par contre ont mis une croix à l’instruction et à l’éducation de leurs enfants
Cette grave situation ouvre la voie aux oisivetés, elle conduit tout droit à celle de la délinquance juvénile et plus tard à celle de la criminalité.
Malgré toute cette situation, certains parents ne baissent pas les bras, à l’idée de remplirent leurs devoirs envers les enfants, BERNADETTE MALUMBA 42 ans est une mère de 7 enfants dont 2 étudies au collège Saint joseph dans la commune de la GOMBE.
Elle se plaint : « jusque là on nous demande un acompte de 220 dollars par enfants. L’argent qu’on nous exige comprend notamment les frais des fournitures scolaires entre autre les livres, papiers duplicateurs, tenues de jumenastique, le journal de classe et cahier de communication etc.
En plus de cela, l’école nous vend des uniformes avec insigne à 10 dollars. Le coût des objets classique sont cher pour suit –elle en se lamentant, le sac se négocie à 15 dollars, les chaussures à 20 dollars, les pantalons à 10 dollars. D’autres objets classiques peuvent nous couter dans le 50 dollars ou plus.
Donc pour ses deux fils, BERNADETTE et son mari devons débourser plus de 500 dollars pour réussir la rentée scolaire de leur deux fils son mari fonctionnaire de l’Etat gagne que 100.000fc par mois, pour lui, commerçante depuis 10 ans au grand marché de la capitale, elle affirme que même avec les deux salaires réunis, il sera difficile de tenir le coup pour cette rentrée scolaire ajoute-elle en se plaignant.
Face a ce tableau sombre, l’Etat est le seul capable d’améliorer cette situation répétitive à chaque rentrée de classe. Il doit faire croitre son économie enfin de voter des budgets décent au secteur de l’éducation et de l’emploie.
L’éducation étant parmi les cinq chantiers prioritaire de la république, nécessite qu’on puisse mettre en son sein les personnels compétentes qui peuvent bien gérés, étant donné que ce secteur éducatif à toujours été un secteur difficile
BOPE KIKAMBU
stagiaire/ ifasic
et