Nous avons interviewé pour vous une couturière de la place, Mme Lucie Balu qui nous a donné ses avis sur ce métier.
« La difficulté aujourd’hui est que nous n’avons plus d’élèves. Tous ceux qui viennent n’aiment pas rester longtemps en seul endroit », nous confie-t-elle.
A la place, les jeunes filles préfèrent silloner la ville au lieu de rester dans un atelier de couture. Et pourtant Lucie Balu est -elle même passer par une formation et un atelier de couture avant de devenir professionnelle.
Elle n’a pas aussi manqué de déplorer le fait que le métier de couturier ne nourrit pas comme il le faut son homme.
Malgré ces écueils,elle se dit inventive car créatrice de modèles pour femmes. Malonda Mbungu
Stagiaire de l’Ifasic
